Saint James Infirmary – Cours de piano jazz par Antoine Hervé

Saint James Infirmary – Cours de piano jazz par Antoine Hervé


Hello, dear Pianiste readers! Today let’s work on a
traditional New Orleans standard, called “St. James Infirmary.” The infirmary is where
jazz musicians used to hang out, to shoot the breeze
any time of day. Here’s a simplified version :
let’s start slowly, since you’ve asked me to break it down. Here it is,
using our pocket drummer. 2-3-4 and 1… That’s the basic version,
as written, not too fast. Here it is again,
with more variation, phrasing, and paraphrasing,
which is the first step to soloing. Version two… That’s a more advanced version, keep going until you get further
and further from the melody. Now drop the melody altogether,
stop paraphrasing, make up short phrases,
find different ideas. What mode did I use,
to solo like that? The notes themselves aren’t complicated. Take a pentatonic scale, for example. If you start on F, it’s 1-2-3-5-6. If you start on D,
you get D-F-G-A-C. There you go,
stick to those notes. See? It’s easy so far,
it’s not so hard to choose the notes. You can mix and match them
to make up new tunes. The note that makes it interesting
and creates tension is the blue note. Use an Ab at the end of the phrase, on the Bb7, in the last 2 bars,
like this : Make sure you’re on the tonic
when you resolve the chord in the last bar. That takes you back to the dominant,
Now start over on the same scale. You can play “Summertime” or try other citations. Repeat the same notes,
add a blue note, use blue notes and double stops. Keep the root on the top
and resolve the blue notes like this. Those are a few tips for soloing on this 8-bar tune,
“St. James Infirmary.” It shouldn’t be too hard
if you just use a few notes. Now find a way to express yourself,
using only those notes. Your turn!

27 Replies to “Saint James Infirmary – Cours de piano jazz par Antoine Hervé”

  1. Excellent comme toujours avec divers niveaux de complexité qui permettent à chacun de s'y retrouver. Le plus complexe me va bien.
    So happy to see you again.

  2. Thank you for this great lesson on a great song.

    Btw: Infirmary is an old english term for hospital.
    This is where the singer went because that's where they brought his dead girlfriend:

    I was down to St. James infirmary, I saw my baby there
    She was stretched out on a long white table,
    So cool, so sweet and so fair

  3. Bonjour antoine. Comme j'apprécie vos vidéos, j'ai pris un abonnement à pianiste magazine dans l'espoir de retrouver vos partitions sur le site et dans le journal. Grosse déception, cette partition n'est ni sur le site, ni dans le numéro de janvier février. Pourquoi??

  4. Mon prochain travail Coollllll! Merci Antoine !
    ps:la barbe te va bien mieux qu'a certain jeune !comme c'est la mode !LOL !

  5. BRAVO Antoine !
    Vidéo très intéressante pour montrer comment s'écarter progressivement du thème, tout en le gardant bien présent en fond.
    Très intéressante aussi votre démonstration avec la gamme pentatonique, ainsi que la blue-note.
    Merci à vous.

  6. Par contre, pour mon oreille, votre 4ème accord (que je pense être un A7 comme votre 2ème accord) me choque un petit peu. J'aurais tendance à préférer rester sur un Dm.

  7. Je suis tous vos cours avec passion, je les trouve complets et d'une grande valeur pédagogique : On apprend pas à pas à complexifier la main droite dans les improvisations. La caméra sur vos mains aide beaucoup à trouver une position confortable et adéquate lorsque l'on s'y met. Vous donnez aussi quelques secrets qui sont durs à trouver dans la littérature (à moins de beaucoup chercher et de savoir où chercher), et vous les transmettez avec simplicité. Un grand merci pour la qualité de votre cours, et de l'étendue de votre culture du jazz. Continuez ! 🙂

  8. "L'infirmerie, c' est là où se retrouvaient très souvent les jazzmen amateurs pour parler de tous les sujets divers et variés "
    Effectivement, comme c'étaient des amateurs ils étaient peu au fait des multiples dangers qui les guettaient et les entorses diverses et variées de poignets comme de chevilles (ha, l'exercice périlleux de ces trois pédales!) étaient courants.
    Ceci dit, mes félicitations pour vos cours d'une grande clarté….

  9. This became famous from Duke Ellington's version, but "St. James Infirmary Blues" is based on an 18th century traditional English folk song called "The Unfortunate Rake" (also known as "The Unfortunate Lad" or "The Young Man Cut Down in His Prime"), about a soldier who uses his money on prostitutes, and then dies of a venereal disease.

  10. Merci pour ce cours. J'ai telechargé sur votre site le cours avec les documents. Ce pourrait-il qu'une petite coquille se soit glissé 4eme mesure dernier accord main gauche (do#/mi) ou lieu de (do/mi) indiqué sur la partition? Merci.

  11. very frustrating to try and figure out what keys you are striking, I play it back a dozen times and then just give up. your chops are tops but this does not help me.

  12. Il est toujours intéressant de connaitre l'origine d'une musique, voici ce que j'ai trouvé :
    St. James Infirmary est basée sur une chanson folklorique traditionnelle anglaise du XVIIIe siècle, appelée The Unfortunate Rake (également connue sous le nom The Unfortunate Lad ou The Young Man Cut Down in His Prime), qui raconte l'histoire d'un soldat qui gaspille tout son argent pour se payer des prostituées, puis meurt d'une maladie vénérienne (https://www.youtube.com/watch?v=NqN0DFt5imw).
    Il existe de très nombreuses versions des paroles de cette chanson, comme c'est souvent le cas pour les standards de folk traditionnels.
    L'une des versions de St James Infirmary, chantée par Cisco Houston, Janis Joplin ou Moriarty, rapporte le récit de Big Joe McKennedy, qui, attablé dans un bar, raconte aux personnes présentes qu'il s'est rendu à l'infirmerie St. James pour voir sa femme, allongé sur une table, froide et douce – vraisemblablement morte. La chanson est toutefois ambiguë quant à cet élément : si les couplets rapportent l'histoire d'une visite de morgue puis d'un enterrement, le refrain semble être une réponse des compagnons du conteur, l'invitant à « la laisser partir » (let her go), ce à quoi il semble rétorquer « Elle peut fouiller le monde entier, elle ne trouvera jamais un autre homme comme moi » : ainsi, sa compagne n'est peut-être pas réellement morte, mais l'a tout simplement quitté.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *